La Bourgogne viticole représente deux mille ans d’histoire. Deux mille ans ou peut-être davantage. Les chercheurs ne s’accordent pas sur le sujet. Evidemment, l’absence de preuves nourrit la polémique, mais certaines sources (...)
Le Moyen Age débute avec la chute de l’Empire romain et les débuts de la christianisation. Comme la société, la symbolique du vin se modifie. L’Eglise prend à son compte la signification de la vigne, qui représente désormais la vie (...)
La recherche de terroir ne suffit toutefois pas à la qualité revendiquée par les propriétaires bourguignons. Le choix du cépage est décisif dès le XIVe siècle. Vers 1349, lorsque l’on découvre le gamay comme nouveau cépage, les (...)
Alors que le roi de France reprend le contrôle de la politique bourguignonne, le vignoble stagne tant au niveau de son expansion que commercialement. Enfin, vers 1615 : « les vins étant devenus un peu chers », la situation se (...)
La vague de plantation se ralentit néanmoins dans les années qui précèdent le Révolution française ; le prix du vin baisse, alors que les frais de viticulture et de vinification s’élèvent. En 1812, la Côte-d’Or possède environ 20 988 (...)
Existe-t-il un « rouge bourgogne » originel, unique et nécessaire ? La question se pose toujours. Les réponses s’adaptent aux conjonctures sociales et techniques. Ainsi, au Moyen Age, le vin de Beaune est dit « vermeil » pour des (...)
Mais, bien vite, c’est de la concurrence que les viticulteurs bourguignons sont contraints de se protéger. Les appellations d’origine, considérées comme des droits de propriété défendables, agrémentent alors les provenances des (...)