A une côte de Nuits " rouge " succède, vers le sud, une côte de Beaune " bicolore " et beaucoup plus étendue : 5 150 hectares (3 750 en AOC village, premiers crus et grands crus et 1 400 en AOC régionales " bourgogne ", hors AOC bourgogne (huates-côtes de Beaune). La frontière entre les deux régions viticoles est matérialisée par le mur sud du Clos des Langres, entre Corgoloin et Ladoix-Serrigny. En côte de Beaune, chardonnay et pinot noir se partagent le terrain. Certaines communes sont blanches à 100 % ou presque (Meursault, Puligny-Montrachet), d’autres rouges (Volnay, Pommard), les dernières " partagées " (Auxey-Duresses, Chassagne-Montrachet...). Les vins rouges de Pommard, Volnay et Beaune ont fait la réputation de la côte de Beaune, jusqu’au début des années 70. Depuis, avec l’engouement, l’hystérie parfois, international pour les vins blancs, ces derniers ont repris le flambeau. Aujourd’hui, le vignoble est surtout connu dans le monde pour ses grands crus ou premiers crus blancs qui s’arrachent à prix d’or : montrachet, chevalier-montrachet, meursault, les Perrières, puligny-montrachet les Folatières, etc. Par sa diversité de couleurs et de typicités des vins, de niveaux de prix, de paysages, la côte de Beaune est une région riche.