La Bourgogne du vin n’échappe pas à la règle de l’économie de cette fin de XXe siècle : la concentration. Maisons de négoce, essentiellement, mais aussi caves-coopératives fusionnent, se concentrent au gré de rachats.
Ainsi, en 1997, Jean-Claude Boisset, négociant-éleveur à Nuits-Saint-Georges (21), a dépassé les six millards de francs belges de chiffre d’affaires, après le rachat dans l’année de quatre entreprises de négoce de Bourgogne. En 1995, la maison Bouchard Père et Fils (Beaune - 21) a été rachetée par un Champenois, Joseph Henriot, tandis que la maison Drouhin (Beaune - 21)) l’était par un investisseur japonais. Cette même année, la Cave de Lugny (71) a fusionné avec celle de Chardonnay.