Au concours d’Orange, les Côtes du Rhône ont fait l’unanimité et cela quel que soit le jury.
Le concours d’ Orange qui fait partie des trois grands concours de l’hexagone avec le concours des Grands Vins de France de Mâcon et le concours général de Paris a tenu toutes ses promesses. Dans un contexte des plus difficiles sur fond de crise, les différentes appellations ont été quelque peu éclipsées par un incroyable retour au premier plan des côtes du rhône qui ont fait l’unanimité et cela quel que soit le jury. A ce sujet, Monsieur Michel Bernard, qui fut président de l’Inter profession et président du Concours a été très clair dans ses propos : « Nous sommes très heureux que les vins dégustés soient représentatifs d’une région qui a le vent en poupe concernant la qualité. Ne perdons pas de vue qu’un produit n’a pas de valeur parce qu’il a un coût, mais le produit doit avoir un coût parce qu’il a une valeur. Ce concours a une longue vie avec de tels connaisseurs. » En effet, la sélection impitoyable des dégustateurs présents dont les représentants du département de Saône-et-Loire comme Patrick Pawloski, Béatrice Guichon, professeur au Lycée agricole de Davayé, et bien entendu Guy Lazard entre autres sans oublier Bernard Delaye qui avait porté très haut la bonne parole de notre département dans une région et a pu vérifier que la viticulture est une véritable produit d’exportation. Ace sujet, les présidents des différentes appellations comme MM. Yves Favier de l’AOC Ventoux, Albert Esteve, de l’appellation Sainte Cécile et Christian Paly de Tavel mais aussi le Néerlandais Henricus Kortmann affirment tous : « Le millésime 2009 est une merveille. Et voir ici des ambassadeurs de la Saôneet- Loire comme de véritables experts ne peut que renforcer notre idée d’aller à Mâconen Avril pour participer à ce grand concours des Vins de France. Nous serons tous en Saône-et-Loire parce que voir des dégustateurs de ce niveau parmi nous est un grand honneur et nous renforce dans notre idée qu’un grand concours doit avoir des grands vins certes, mais aussi des jurys compétents. Vos ambassadeurs nous ont été d’un apport déterminant avec comme conséquence un changement fort du pourcentage de 15% à l’exportation il y a 15 ans à un budget de 70% aujourd’hui. »